LIVRE XXVIII. — VITESSE DE LA LUMIÈRE
zacteineiit pendant la durée de la révolution de la Terre utour du Soleil, une circonférence de cercle dont le rayon st de 20^44.
Si Ton suppose Técliptique et ce petit cercle divisés un et l'autre en 360 degrés qui se correspondent, Tétoile cra toujours à 90* de la position que la Terre occupe, linsi, la Terre étant à 0" de son orbite, Téloile est située u 90' degré de la courbe suivant laquelle elle paraît se éplacer. Quand la Terre vient occuper le 90* degré de écliptique, Tétoile se voit au 180® degré de sa petite rt)ite annuelle, et ainsi de suite.
Considérons maintenant une étoile placée non plus au *!e, mais dans le plan même de l'écliptique : celle-là emblcra osciller suivant une ligne droite entièrement ituée dans le môme plan et dont la longueur sera de
Aux deux époques de Tannée séparées par un intervalle de six mois, pendant lequel la Terre parait marier soit pour s'approcher, soit pour s'éloigner de étoile, l'astre occupe le milieu de celte ligne droite de iO'.88 de longueur apparente.
Les plus grandes excursions de 20''. 44 à droite ou à ;aurhe de ce point milieu correspondent aux moments ^ù la Terre, dans son mouvement de circulation aulour lu Soleil , est parvenue aux deux extrémités du diantre de l'orbite terrestre qui , prolongé, passerait par 'éloile.
Envisageons enfin des étoiles situées entre l'écliptique 't son pôle. Chacune d'entre elles décrira une ellipse i*autunt plus aplatie qu'elle sera plus près du plan du
récliptique, et d'autant plus voisine d'être un ceith qu'elle se rapprochera davantage du pôle de cette mêav écliplique. Le plus grand diamètre de toutes ces courber sera invariablement de &0''.88.
De la circonstance que les étoiles décrivent des court» différentes, et dont les grands axes sont diversemen orientés, il résulte géométriquement que leurs distance! angulaires respectives changent continuellement pendaoi une période de 365 jours 1/&, et qu'après que Tairnà est révolue, tout revient à Tétat primitif.
On a expliqué très-ingénieusement ces déplacement! annuels, quant à leurs valeurs numériques et aux direc tiens suivant lesquelles ils s'opèrent, par la combinaisoi du mouvement de la Terre et du mouvement de h lumière. On leur a donné le nom d'aberration.