LIVRE XXVII» — VITESSE DE LA LUMIÈRE. IH
de la place qu'elle occupe réellement , lorsque la Terre se mouvra de Touest à Test ou de Test à l'ouest. Un raisonnement semblable s'appliquerait aux tangentes diversement orientées que la Terre parcourt dans l'intervalle d'une année. 11 est clair que si l'on fait passer une courbe par toutes les positions apparentes de l'étoile, elle sera une cîrconKrence de cercle ayant pour centre le pôle de récliplîque et dont le rayon égalera 20^.44. Si l'on divise ce cercle et celui que la Terre parcourt dans le plan de récliplique en 360 degrés qui se correspondent en ce sens que les divisions analogues seront situées dans une série de plans perpendiculaires au plan de l'écliptîque et passant par la ligne des pôles, ce qui s'eiïectuera en menant à la l.-gne aboutissant au pôle de l'écliptique et par les deux divisions, SCO plans, il est évident que la position apparente de l'étoile sur la circonférence de cercle qu'elle «emble parcourir nnnuellem3nt , stra toujours à OO* de la place que la Terre occupe dans son orbite.
On a vu que c'est Ih précisément une des lois expérimentales déduites par Bradiey de l'ensemble de ses admirables observations. L'accord ne serait pas moins parfait, si, au lieu de prendre une étoile située au pôle de l'écliptique, nous choisissions un astre situé dans Técliptique ou dans toute autre position intermédiaire.
On demandera peut-être comment on connaît la position réelle d'une étoile? Je répondrai qu'elle est invariablement au milieu de deux positions diamétralement opposées ; que le plus grand diamètre des orbites apparentes étant de W.88, c'est h 20*^.44 d'une des deux extrémités qu'est la vraie place de l'étoile.
m ASTRONOMIE POPULAIRE.