LIVRE XXXII. — SAISONS ET CLIMATS
veloppée, que possède une portion échauffée d'un rps, de transmettre sa chaleur aux autres portions de même corps sans qu'il s'opère aucun déplacement )léculaire.
Parmi les corps connus, les liquides, l'eau entre auis, sont ceux qui jouissent de la conductibilité la plus ble. Si l'on échauffe exclusivement la surface supé- 'ure d'une masse liquide, la chaleur se transmet à peine X couches inférieures. Lorsqu'on refroidit, au contraire, surface supérieure d'un liquide, le froid se commuque assez promptement aux couches inférieures. On irait tort de conclure de là que les liquides ont une 5aucoup plus grande conductibilité pour le froid que mrle chaud. En effet, lorsqu'un fluide est refroidi par haut, ses molécules deviennent plus denses; elles se 'écipitent vers le bas ; il y a donc alors déplacement oléculaire, circonstance qui était exclue par la définition le nous avons donnée du mot conductibilité. Parmi les corps connus, les métaux sont ceux qui jouisnl de la plus forte conductibilité. Les métaux ont d'ailurs des conductibilités très- différentes suivant leur ïture. Les plus conducteurs sont l'or, le platine, l'arînt, le cuivre.
Des expériences directes permettent de placer au derler terme de l'échelle les métaux suivants : le fer, le ne, rétaîn, le plomb.
Au nombre des corps qui jouissent de la conductibilité moins développée, nous devons placer le charbon orinaire, le bois, la brique, les matières terreuses. L'air et s autres gaz sont mauvais conducteurs delà chaleur, et
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l'on attribue en partie à Tair emprisonné dans les fourrure: et dans les substances filamenteuses que nous employon pour faire nos vêtements, la mauvaise conductibilité d ces corps pour la chaleur.