‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 4)Chapitre 370 sur 582 · LIVRE XXXIi. -- SAISONS ET CLIMATS · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIi. -- SAISONS ET CLIMATS

)oussIère provenant de roches calcaires ou quartzeuses. Aais il faut se rappeler que les thermomètres qu'on oblerve sont situés dans T air et généralement à quelque baueur au-dessus du sol ; que si les couches atmosphériques m contact avec des sols si divers et si inégalement échaufes ont des températures initiales différentes, elles se mèent et que leur mélange doit porter le thermomètre à des ndications à peu près uniformes. Si cette explication est »acte, là oix les mélanges atmosphériques seront gênés, )n ne devra pas trouver le même degré de température lue dans des lieux ouverts. Cette remarque conduit à la conséquence que dans Tintérieur des villes le thermo- [Qètre ne doit pas marquer le même degré qu'en rase campagne , et qu'il donnera dans Tannée des résultats anormaux, sans cependant que les effets numériques de ces circonstances accidentelles puissent être déterminés autrement que par voie d'expérience. C'est ainsi qu'on explique , du moins en partie, la différence d'un demidegré que Howard a trouvée entre la température moyenne de la ville de Londres et celle de la campagne environnante.

Page 1