LIVRE XXXII. — SAISONS ET CLIMATS
)IeiI de plus de 33" à Thorizon, il faudrait encore oigner de cette quantité les cercles polaires absolus. Qfin la nuit n*est entière que lorsque le Soleil est abaissé î 18** au-dessous de l'horizon (liv. xx, chap. xiv, t. m, , 187) ; il y aurait donc encore à tenir compte de cette rconstance, d'où il résulte que vers les pôles le jour )5olu ne cesse que rarement et que la nuit complète est resque inconnue de^robservateur.
Les saisons sont inverses dans les deux hémisphères, )inme nous l'avons dit ; elles ne sont pas d'ailleurs autre lose que les intervalles de temps que la Terre emploie parcourir les quatre parties de son orbite comprises itre les équinoxes et les solstices. ,A cause de l'excenicité de l'orbite terrestre, et en vertu de la loi des aires iv. XVI, chap. vi, t. ii, p. 220), les durées des saisons )nt inégales; elles sont représentées par les nombres livants qui montrent comment il se fait , ainsi que nous avons dit (chap. xvi, p. 575), que le Soleil reste chaque onée environ huit jours de plus dans l'hémisphère boréal ue dans l'hémisphère austral :
Automne 89* 18" 35-
Hiver 89 0 2
Séjour du Soleil dans rhémispbère austral. 178 18 37
Printemps 92» 20'' 59-
Été. 93 lu 13
Séjour du Soleil dans rhémispbère boréal.. 186 11 12
L'influence de l'inégalité de la durée des jours et de a variation de la distance du Soleil au zénith est rendue nanifeste par le tableau suivant dans lequel sont corn-
parées les températures de Paris avec celles de Pan maribo, Heu situé non loin de Cayenne sur les cotes i la Guyane et dans le voisinage de Féquateur :
Paus (latitude N. 48» 50').
Pakamakdo (latitude S. l-» H
morenne
du .Soleil ^^-i""- au «éalth.
morenne mormone ^ ^ moyenne
de «ojeune j„ s^,,i,
*"'•"• auirfoith.
Hiver O^'AS- 63' 15' 3'. 2
Printemps, l/i 30 33 àb 10 .3
Été l/i 30 33 65 18 .3
Automne. . 9 65 63 15 11 .1
Tempér. moyenne de Tannée. 10*. 7
T*ai^rit4
Dans les climats tempérés, la Terre perd en autoraj la chaleur qu'elle a gagnée en été et elle atteint s^ maximum de froid en hiver. Sous la zone torride les te^ pératures moyennes des saisons sont peu différentes eo^ elles, comme on le voit; le maximum est atteint { automne, le minimum au printemps.