‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 4)Chapitre 41 sur 582 · LIYRB XXIII. — ATTRACTION UNIVERSELLE · texte numérisé non relu

LIYRB XXIII. — ATTRACTION UNIVERSELLE

dule faisait ses oscillations à peu près à la hauteur du centre de la lentille, et on les observait avec la petite

Fi^. 318. — Partie snpérieiire et partie inférieure du pendule de Borda.

lunette O placée à deux mètres de distance. L'horloge et tout l'appareil du pendule étaient renfermés dans une caisse commune qui les mettait à l'abri des mouvement de l'air, et qui avait des panneaux à vitre dans sa parti< inférieure pour laisser voir les oscillations.

Le pendule de Borda et Cassini était à suspension à couteau. Voici la description de cette monture donnée par les deux astronomes : « AB ( fig. 318 ) est le couteau: CD une queue inférieure à laquelle le fil est attaché ; EF une pièce montante finissant par une vis ; GH un petit bouton mobile le long de la vis. C'est au moyen de ce bouton, qui servait en partie de contre-poids à la queue inférieure, qu'on réglait le mouvement oscillatoire du couteau, et qu'on parvenait à lui donner la même durée qu'à celui du pendule...

« La suspension portait sur un plan d'acier MN (fig. 319

Fig. 319. — Plau «le SQspeiision du contenu du pendule de Boida.

qui était fixé sur une plaque de cuivre IKL qui tenait elle-même au bloc de pierre CDFK de la figure 317, par trois fortes vis, au moyen desquelles on mettait le plan MN exactement de niveau. Le couteau OP était toujours

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