LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER
trémités de Tare opposé. Ils avaient ainsi six lignes itrecroisées, fonnant sept triangles mixtilignes ^ égaux ire eux. Eh bien, si vous allez du sommet d'un premier angle au sommet d*un second , en suivant le côté recigne qui leur est commun ; si du deuxième sommet )us passez, de la même manière, à un troisième, et ainsi \ suile, vous trouverez , soit l'ordre des jours de la maine , soit Tordre inverse. Par exemple , la Lune c induit à Mars cS ; Mars d* conduit à Mercure 9 ; Merire 5 conduit à Jupiter ^r ; Jupiter ^r conduit à Vénus $ ; inus 9 conduit à Saturne ^ ; Saturne ^ conduit au )leil ©; le Soleil ©, enfin, ramène à la Lune (C. La suite se trouve donc celle-ci :
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche Lundi Cdf9?r$^ © <L
est lh)rdre même de la semaine.
Si de la Lune (L on était passé au Soleil 0, le Soleil 0 irait conduit à Saturne 5, Saturne t} à Vénus $, etc.; )rdre eût été
Lundi IHmanelie Samedi Vendredi Jeudi Mercredi Mardi
<L © 5 S ?r 5 Cf
est la semaine en sens inverse.
II y avait dans ces entrecroisements cabalistiques des fstèmes touchant l'influence des astres sur lesquels les strologues ont refusé de faire connaître leurs idées.
Voilà donc deux explications dé Tordre dans lequel se
i. Cest-à-dire composés chacun de deux lignes droites et d'un rc de cercle.
65G ASTRONOBIE POPULAIRE.
suivent les noms des jours de la semaine : Tune fondée sur un ancien système d'astronomie ; F autre appuyée sr une combinaison astrologique. Le nombre 7, qu'on rr parvint à compléter qu'en comptant le Soleil parim 1planètes, avait dans l'antiquité des vertus mystérieose^. et était l'objet d'un véritable culte : ce n'est pas impour ment qu'on se fût hasardé en Egypte, en Grèce, à Roupà annoncer l'existence de plus de sept planètes, c'eût éi un attentat aux prérogatives du nombre 7 qui eût pan) digne de toutes les malédictions de la religion : on n âu* rait pas manqué de le punir de mort.