‹ Œuvres complètes de Gringore; (volume 2)Chapitre 176 sur 207 · Jusques à ce que · texte numérisé non relu

Jusques à ce que

$. Même remarque que pour Deciam. Il est inutile d'insister sur Arius, dont l'opinion rallia autour d'elle tant de sectateurs que le monde chrétien fut -longtemps divisé en Ariens et en Catholiques.

Le Blazon des Hérétiques. 309

Que faicte fut moins que elle n'estoit forte; Car Constantin, Constans, aussi Constant , Qui furent filz de Constantin le grant , Non, comme feist leur père, [paix] donnèrent * Mais leur empire en troys pars devisèrent , Et firent tant de guerres et assaulx , D'énormes faictz et exécrables maulx, Que Constantin et Constant demeurèrent En la bataille , où tout honneur laissèrent.

Ainsi Constans empereur fut tout seul.

Les Arriens le firent à leur vueil , Parquoy voulut la chrestienté submettre A leur plaisir, qui à mort firent mettre Plusieurs crestiens. Lors ung consille fut A Nytia» ; de compte faia y eust > Troys cens dix hmtevesques, gens notables , Saincts glorieux, prudens et charitables, Dont samct Silvestre avoit faict ung amas, Qui PArien rendirent contumax En sa présence avec son hérésie , Comme erronicque et plain de frenaisie , Et firent lors les evesques preditz Le sainct symbole on credo, que en beaulx dictz Chantent prelatz et prestres à la messe.

Puis Donatus4, par cautelle et finesse Cuydant venir de sa foUye à chef, Fist baptizer les crestiens de rechief.

Et soustenoit ce mauldict hereticque

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