‹ Œuvres complètes de Gringore; (volume 2)Chapitre 190 sur 207 · Nyv. ; Promptement · texte numérisé non relu

Nyv. ; Promptement

j. Nyv. : Honteusement.

6. Cinquante-sept Templiers furent déjà brûlés à Paris, en mai 13 11, et Tordre fut aboli, en 1312, ati concile de Vienne; mais Jacques de Molay et ses derniers amis.ne fei-

Crittgore. I. 21

La cause fut pource qu'ilz confessèrent Que sur la croix très saîncte tous crachèrent, Le desprisant comme en erreur confis , Obprobre ayant du benoist crucifix.

La Novarie > hérésie eslevée Par Dulcius, son prince *, fut trouvée Nyant que Crist, notre salvation.

Fut Dieu et homme après Pasumption ; Mais il ne sçeut tenir si grande audace Que on ne congneust sa folie et fallace ; Sa femme aussi, Marguerite, y estoit, Qui telle erreur à tous magnifestoit , En soustenant ses erreurs et? maléfices; Leurs allez , adherens et complices , Avecques eulx en grant nombre nombrez, Furent tous vifz trenchez et desmembrez , Et puis bruslez, sans que nul en eschappe ; Lors regnoit Jehan vingt deuxiesme , pape4.

A Lyon fut ung fort riche bourgeoys.

Que par son nom on appelloit Vauldoys s ;

rent brûlés que le ii mars 13 14. Ce ne fiit pas sous Boniface YIII, mort en 1 303 y mais sous Clément V, qui ^t pape de I }o$ à 1 3 14. — M. Michelet a publié , dans le recueil des Documens inédits de Thistoire ne France, le procès des Templiers.

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