C'est-à-dire le peuple
2. Nyv. : Qui de l*eglise empeschent les naufrages. ;. Cnagrin, de Mœror.
4. A partir de ce vers, l'édition de Nyverd a toute une partie nouvelle, que nous donnerons en appendice.
}}6 Gringore.
Et abolir biens mondains et richesses , Nos grands péchez en sont la cause ; aussi Remédier est requis sur cety Et mettre jus cest erreur, qui procède Du faulx Luther, car du passé succède , Comme est dessus rédigé par escript, Des precusseurs enfens de l'Antéchrist, Qui leurs subjectz mainent à fin damnabie , Laissant chascun , soit riche ou misérable , A son plaisir vivre comme il entend.
De mon escrîpt te plaise estre contend, Mettant ce dict et proverbe en mémoire :
Garder la foy c'est chose méritoire ».
L'Acteur.
G ardons nous bien de corrumpre la loy; R econgnoissons nostre Dieu qui l'a faicte; I mpossible est de luy plaire sans foy ; N ourrist , nous peult ; c'est le Christ et vray roy , G rant, tout puissant, véritable prophète; stons erreur, car ce n'est que decepte ^, R eniemorant qui n'en vient nul prouffit E n disant : Foy pour nous saulver suffit.
Cy finist li Blazon des Herbtic^bs.
1 . On peut comparer à cette pièce le Testament de Martin Leuter,ààiis le premier volume des Anciennes poésies françoises , p. 194-203. Quoique postérieur, il est écrit, — mais non pas littérairement, car il est entièrement mythologique, — dans le même sentiment que le Blason de Gringore.