Il faudroit : il
4. A la place de ce vers et des huit précédents , on lit ^ dans l'édition de Nyverd :
Fit pas Jésus , qui ne sont choses fausses, Miracle grand en Galilée, aux nopces ^ D' Architriclin , alors qu'à la prière
De sa très-saincte et très-sacrée mère, 11 mua l'eau en vin ? Voulut-il pas Se demonstrer, peu après sbn trespas, A elle-mesme, et aussy luy transmettre Le Sainct Esprit et puis au ciel la mettre En corps et ame en Dieu toute ravie?
334 Grincore.
Ce yueille ou non Luthérienne » envye, Qui en karesme a permis chair menger, Et soustenu qu'il n'y a nul daneer Vie mener bestialle et gourmande , Aux quatre temps mengeant chair et viande , Et sans jeosner vendredis, samedis.
Veilles * des saincts , Luthériens telz dictz Veullent prescher, qui sont plain[s] de faintise, Lubricité , erreur et gourmandise , VouUans grever la très crestienne loy.
Car les prelatz augmentateurs de foy î, Pour préserver de mal le corps et l'ame Cheoir ou tumber en 4 l'infernalle flamme Du feu d'enfer J, ont voulu ordonner Faire abstinence et aulcun temps jeusn^r; Car trop menger maladie au corps livre , Et abstmence à deité ^ faict vivre Les hommes sainctz d'esperit en chascun lieu , Et, qui mieulx vault , avoir 7 grâce de Dieu , Et gourmandise est cause de luxure , Qui aux humains en fin est aspre et seure ®.
Ainsi Luther 9, ses consors et vassaubc, Vivent ainsi que en ung toict »° les pourceaulx, Blasmant l'Esglise et prestres vénérables, En espérant bons faire à eulx semblables,