‹ Œuvres complètes de Gringore (volume 3)Chapitre 205 sur 208 · C'est-à-dire le peuple · texte numérisé non relu

C'est-à-dire le peuple

a. Nyv. : Qui de l'cgiise empcschent les naufrages. ). Chagrin, de Mœror.

4. A partir de ce vers, Tédition de Nyverd a tonte une partie nouvelle, que nous donnerons en appendice.

336 Grincorb. - ,

Et abolir biens mondains et richesses, Nos grands péchez en sont la cause ; aussi Remédier est requis sur ctcj Et mettre jus cest erreur, qui procède Du feubc Luther, car du passé succède, Comme est dessus rédigé par escri{>t, Desprecusseursenfens de l'Antéchrist, Qui leurs subjectz mainent à fin damnable , Laissant chascun , soit riche ou misérable, A son plaisir vivre comme il entend.

De mon escript te plaise estre contend, *.

Mettant ce dict et proverbe en mémoire :

Garder la foy c'est chose méritoire '.

L'ACTBUR. .

G ardons nous bien de corrumpre la lojjr; R econgnôissons hostre Dieu qui l'afaicte; I mpossible est de luy plaire sans foy ; N ourrist , nous peult ; c'est le Christ et vray roy, G rant, tout puissant, véritable prophète; O stons erreur, car ce n'est que accepte ^, R ememorant qui n'en vient nul prouffit E n disant : Foy pour nous saulver suffit.

Cy finist lk Blazon des Herbticqubs.

1 . On peut comparer à cette pièce le Testament de Martin Leuter, dans le premier volume des Anciennes poésies françoiseSy p. 194-203. Quoique postérieur, il est écrit, — mais non pas littérairement, car il est entièrement mythologique, — dans le même sentiment que le Blason de Gringore.

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