La Coqueluche
Nous avons peu de choses à dire de cette
pièce: c'est ce qu'on appelle de nos jours une actuauté. On peut la prendre comme un article de gazette , la comparer aux gazettes en vers j des Loret, des Renaudot, des Saint-Julien. On trouvera surtout cette différence qu'ici le fait est ' peu de chose et que l'événement se trouve enseveli sous les considérations physiologiques et psychologiques. La morale y domine, les proverbes et la philosophie médicale tiennent le naut { du pavé , et il faut chercher patiemment au mi- 1 lieu des maximes l'effet que ce tresasore rheume j produisit sur le cerveau et l'estomac de la bour- ' geoisie parisienne, au commencement de l'été de ran 15 10.
Le Jeu du Prince des Sotz.
Gringore lui-même a donné ce titre général à une série de morceaux dramatic^ues dont l'ensemble : est incontestablement ce qui nous a été laissé de I plus remarquable par le théâtre du Moyen Agé.