‹ Œuvres complètes de Gringore (volume 3)Chapitre 62 sur 208 · Et ce fut par amitié · texte numérisé non relu

Et ce fut par amitié

a. Provcrb., XVII : Qui reddit mala pro bonu non raedet malum de domo ejus.

b. Aristoteles : Nullum violentum perpétua durât.

c. Terentius : Pro magno dilecto panim suppUcii satis est parti.

Les folles Entreprises. 79

En laparfin, quant leurs chiens fanneront '.

Ilz ne sont pas entrées dedens ce Ueu

Par la porte , il s'entend , de par Dieu ;

Mais ilz y ont, comme on voit, esté rays,

Cum facibus , gladiis et amis 2.

Je ne sçay pas s'ilz avoient offencé,

Tout regardé , veù , congneu et pensé ,

On leur povoit bien donner raedicines ,

Sans les iaiser ' comme bestes canynes.

Du féminin fault estre pitoyable ,

Car on congnoist qu'il est fort variable *».

Je ne croy cas que la division 4

N'ait esté faicte à bonne intencion;

Mais aux un^s piaist, autres ne sont contens.

Soit bien , soit mal , j'en laisse les contemps ^ .

Des Bigotz et Bigottes,

On dit qu'il y a des Biçottes Qui sont soustenues de Bieotz; Hz ne cuydent pas estre sottes *,

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