ACTE V, SCÈNE VII
HIPPOLTTE.
Adieu, mon père, adieu!
TBÉSÂE.
O noble caractère ! O vertu !
HIPPOLTTE.
Souhaitez, 6 mon père! des fils légitimes qui me ressemblent.
THÉSÉE
Ne m'abandonne pas, mon fils! Oppose ton courage à la mort qui te poursuit.
HIPPOLTTE.
Cen est fait, le courage et la force m'abandonnent; je ne suis plus : hâtez-vous d'étendre un voile sur mon visage,
THÉSÉE
O ville de Pallas! célèbre Athènes ! quel héros tu perds aujourd'hui! O Vénus! quel cruel souvenir ta vengeance va laisser dans mon cœur!
LE CHOEUR
Ton malheur, 6 Hippolyte! est un deuil imprévu pour tous les habitants de ces contrées. Que de larmes vont couler ! La mort des grands hommes est une calamité publique ■.
■ Le tezie dit plut limplement qaon déplore davantage la mort des grands hommes : ce qui pour nous est trop timple. An reste , ce cinquième »cte , et particulièrement les dernières scènes , offre des beautés tragiques du premier ordre. Rien de plus touchant que Ut adieux d'Hippolyte à Diane et à son père. (G.)