‹ Œuvres complètes de Jules LaforgueChapitre 113 sur 151 · LE VRAI DE LA CHOSE · texte numérisé non relu

LE VRAI DE LA CHOSE

Ah ! c’est pas sa chair qui m’est tout.

Et suis pas qu’un grand cœur pour elle ; Non, c’est d’aller faire les fous Dans des histoires fraternelles !

Oh ! vous m’entendez bien !

Oh I vous savez comme on y vient ;

Oh ! vous savez parfaitement qu’il y a moyen,

Et comme on s’y attelle.

Lui défeuiller quel Tout je suis,

Et que ses yeux, perdus m’en suivent ! Et puis un soir : « Tu m’as séduit » Pourtant !» — et l’aimer toute vive.

POÉSIES

Et s’aimer tour à tour,

Au gras soleil des basses-cours,

Et vers la Lune, et puis partout ! avec toujours En nobles perspectives ...

Oh ! c’est pas seulement la chair,

Et c’est pas plus seulement l’âme ;

C’est l’Esprit édénique et fier D’êlre un peu l’Homme avec la Femme.

DES FLEURS DE BONNE VOLONTÉ

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