‹ Œuvres complètes de Jules LaforgueChapitre 119 sur 151 · L’ÉTERNEL QUIPROQUO · texte numérisé non relu

L’ÉTERNEL QUIPROQUO

Droite en selle A passé Mad’moiselle Aïssé !

Petit cœur si joli I Corps banal ! mais alacre, Un colis Dans un fiacre.

Ah I les flancs Tout brûlants De fringales Séminales,

DES FLEURS DE BONNE VOLONTE

Elle écoute Par les routes Si le cor D’un Mondor Ne s’exhale Pas encor !

— Oh 1 raffale- Moi le corps

Des salives Corrosives Dont mes flancs Vont bêlant !

— O vous Bon qui passez Donnez-moi des nouvelles De ma Belle Mad’moiselle Aîssé.

Car ses épaules Sont ma console, Mon Acropole 1

POÉSIES

Page 1