‹ Œuvres complètes de Jules LaforgueChapitre 39 sur 151 · LE FIGUIER · texte numérisé non relu

LE FIGUIER

Défaillantes, les Etoiles que la lumière Epuise, battent plus faiblement des paupières.

Le ver-luisant s’éteint à bout, l’Être pâmé Agonise à tâtons et se meurt à jamais.

Et l'Idéal égrène en ses mains fugitives L’éternel chapelet des planètes plaintives.

Pauvres fous, vraiment pauvres fous !

Puis, quand on a fait la crapule,

On revient geindre au crépuscule, Roulant son front dans les genoux Des Saintes bouddhiques Nounous.

POESIES

COMPLAINTE

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