‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 101 sur 756 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

EDMOND, GERVAULT, DENNEVILLE,

GBBVAULT , entrant par le fond, à droite, à Dennetille , d'un air embarrassé.

Monsieur, quelqu'un vous demande dans votre cabinet.

DENNEVILLE.

Je n'y suis pas.

GERVAULT.

C'est ce que j'ai dit; mais la personne. <• (à demi-Toix) c'cst uuc dame... (haut) prétend que vous comptez sur sa visite , et elle attendra.

DENNEVILLE, à part.

Dieu ! c'est Zilia ; si ma femme savait I

EDMOND , à voix basse.

Ne crains rien. (Haut.) Eh bien! mon ami, les affaires avant tout; va voir ce que c'est, je tiendrai compagnie à ta femme.

DENNEVILLE.

Du tout.

EDMOND

Et pourquoi donc te gêner ? vas-tu faire des façons avec moi? Si nous devions aller au Bois , à la bonne heure; mais puisque madame veut rester , cela se trouve à merveille.

DENNEVILLE.

Non , vraiment, je ne puis, je ne veux pas...

EDMOND , près de lui à Toix basse.

Mais prends donc garde, te voilà tout déconcerté.

LA SECONDE ANNÉE

DBIflfBYILLB , à part.

Que faire?

CAROLINE

Eh I mon Dieu I ce qui est bien plus simple « priei cette personne de monter ici , an salon.

(Gerravlt Ta pour sortir.) DENNETILLE, titmoent.

Non pas, non pas, ce ne serait point conTenable. Si cesont des affiiiresque moi senl doisconnaltre...

(Gertanltiort.) GAROLinS.

Eh bieni alors, allez-y I

EDMOND

C'est ce queje loi dis.

DBNNEYILLB, bon de lui, et lea regardant alteraatiTement.

Ooi , oni , je crois que J*aarai pli» tôt fait de la renvoyer. Ce ne sera pas long. Qnelle leçon I pour nn instant d'oubli ! s*exposer...

Mais ya donc , mon ami, va donc

DENNEYILLB.

Vy conrs, pour revenir plus vite.

( n tort par le fond à gauche. )

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