‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 118 sur 756 · TOW · texte numérisé non relu

TOW

Est-il possible 1

IBNBSTINE.

A ton âge I

zoi.

Si ce n'est pas une horreur I Je suis peut- être la seule dans tout le pays , et c'est là ce qui est humiliant Encore , s'U y avait de ma faute...

AiA :Un toir, dant la forêt voisine (d'Amédée Beauplan). Hais j' n'ai pas un r'proche à me faire, Chacun peut s'en apercevoir.

Pour tâcher d'étr* gentille et d' plaire, J'emploie, hélas! tout mon savoir, £t j' me r'gard' sans cesse au miroir.

J' suis dés l' matin en coH'relt' hianche. En p'tits souliers , en jupons courts : En fait de rubans et d'atours, Cest pour moi tous les jours dimanche... Eh bien! eh bien ! i Tout cela n'y fait rien. [ (bit*) Rien. )

ALPHONSE , souriant.

Quoi! rien?

ZOÉ

Mon... tOQtcela n'y fait rien.

DECXlàMB COUPLET.

Je n* manque pai an' danse, un' fêle : Faut Toir, avec tous les jeun's gens , Comme je suis polie , honnête ; Et lorsque deui danseurs galants Yienn'nt m'inviter en même temps, Avec une obligeance eitréme.

Et pour ne fAcber aucun d'eux.

Je les accepte tous les deux , Et quelquefois même un troisième.

Eh bien ! eh bien ! i Tout cela n'y fait rien. ] (bit,) Rien. I

ALPHONSE

Quoi ! rien ?

ZOÉ

Non... tout cela n'y fait rien.

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