‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 165 sur 756 · LÉ05IE · texte numérisé non relu

LÉ05IE

Quoi! vous aussi , ma tante, un bouquet? ah! donnez!

GRINCHEUX et LE GHOBUR, à part.

Venez , venez.

LÉONIfi , I madame Dannentières.

Eh bien , où donc est-il *

TOIWk

Venez.

MADAME DABMENTIÈBES conduit Léonie ven le groupe à gauche, qui s'entr'ouvre et laÎMe voir Ernest. Il est ici.

Et le voibi.

(Léonie Taperçoit, poiwe un cri| raeale, et ti tomber évanouie entre les bras de «a tante et de» daifaèl, qui lui prodiguent leurs secours. ftfMsl est I genoui.)

felMSEBBLS.

BBNBST.

Eh quoi ! c'est moi , quoi i c'est nia vue Qui la prive, hélas i de ses sens!

(a madame Darmentièrea avec colère. ) Votre imprudence l'a perdue.

Et c'est à vous que je m'en prends.

MADAME DABMENT1ÈIE8.

Ma surprise l'a trop émue.

Oui... c'est ma faute, jeté àens; Mon imprudence l'a perdue.

Tâchons de lui rendre ses sens.

GBINCHEUX, JOSÉPHINE et LE GHdBtJA.

Quoi ! c'est son époux , et sa vue Vient de la priver de ses sens!

Souvent une joie imprévue Peut causer de tels accidenta* ( On emporte Léonie aanacoanaissaoee. Btnest « Joséphine , Grinchena la suivent , et sortent en désonlte. }

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