II. DE CRAC
Cap de bious ! je fus fiancé un joiir dé vataille : demandez à Rosalie , et quoique vlessé morteUement , j*eus encore le courage dé signer.
YALSAIN.
Blessé, blessé mortellement; si ce n'était que cela.
M. DE CRAC
Et cadédis ! qu'étes-bous dé plus ?
YALSAIN , hors de lai , et impilienté.
Ce que je suis, ce que je suis... ( a part. ) Parbleu ! celle-là sera digne du beau-père. ( Haut. ) Ce que je suis? je suis mort, oui, Monsieur, mort d'hier au soir.
M. DE CRAC
Hein 1 Ah çà ! pour qui nous prend-il ?
YALSAIN, sérieusement.
La cérémonie funèbre doit aYoir lieu aujourd'hui , et Yous sentez que je ne puis y manquer, j'y suis nécessaire ; désolé de ce contre- temps.
( Il sort par le côté, et les laisse tous stupéfaits. )