SCÈNE XII
Les PaÉcÊDEi^TS, Madame BEAUMÉNIL.
MADAME RBAUMÉNIL.
Mon gendre , eh vite 1 eh vite 1 on vous domande en bas, pour un malheur qui vient d'arriver.
GUICHARD
Un malheur!
MADAME BBAUMÊfrtL.
Ici , en face , un jeune homme qui loge an-dessus de la mère d'Angélique.
ANGÉLIQUE, bai à Rose.
G'est Emile.
ROSE
Gomment! qu'est-ce donc?
MADAME BEAUMÉNIL.
On n'en sait rien ; mais voilà une heure qoe l'on frappe à sa porte , et il ne répond pas,
ROSE et ANGÉLIQUE.
Ah! mon Dieu!
MADAME BEAUMÉNIL.
Et Ton sent dans l'escalier une odeur de charbon.
GUICHARD , firoidemont
G'est qu'il s'asphyxie.
ROSE
Ah ! le malheureux !
ANGÉLIQUE , l Bote.
n a appris ton mariage ; et dans son désespoir...
MADAME BEAUMÉNIL.
On a été chercher le commissaire, qui demande un médecin. Je me suis empressée de dire que mon gendre était ici.
GUICHA&D.
Moi ! par exemple I
ROSB et ANGÉLIQUE.
Oui , oui , vous avez bien falL
JIUNB ET VIEILLE.
MiDiMB BBAUMÉNIL.
Vous ne poufei pas voas dispenser d'y aller , mon gendre : le devoir , l'humamiô...
notB.
Eh I sans doute , Monsieur.
AHOÉLIQUB.
Courei donc vite I
6UIGHARD.
Mais permettez : on ne dérange pas ainsi un ■ariéquiya souper.*.
Il s'agît bien de cela. Allez donc, Monsieur, «ICI an secours de ce pauvre jeune homme , ou Je ne vous aimerai de ma vie.
ANGÉLIQUE, rentraloant.
Venez vite, Monsieur.
MADAME BBAUMÉIIIL.
Venez , mon gendre.
« .„ , OUICHABD.
Voilà, belle-mère, voilà.
( Il tort irec madune Betoméoil et ADgélique. )