SCÈNE XIIL
SAINT-YVES, seul, déetebataiit U lettw.
C'est de mon camarade Verneoil, qui m'écrit de Paris, (ii la. ) « Mon cher ami, j'ai enfin des » renseignements posidis snr ta belle fugitive... » Mademoiselle Granson. » ( s'mterrompant. ) Dieu soit loué I Voyez ce que c'est de servir un ami,
cela vous porte bonheur. ( Coutlnuant la lecture de
u lettre.) m Je saîs, à n'en pouvoir douter, que » depuis plus de dix-huit mois elle a perdu son » père , et qu'elle vit retirée auprès de sa famille, » qui habite une terre qu'on ne m'a pas désignée » au juste, mais qui est située entre Orléans, » Vendôme et Bcaugency. » Que le diable remporte avec ses renseignements positifs... Com- Bsentfidre?
Air de Twrennê.
Jadis un cberaUer fidèle, Pour décomrrir Tastre de ses amoiirs.
Allait, disant de tourelle en tourelle : « Où donc est^lle?...» Au temps des troubadours
C'était fort beau ; mais de nos jours, S'il faut courir, pour retrouTcr son astre, De terre en terre et d'arpent en arpent.
On a Pair, non pas d'un amant.
Mais d'un employé do cadastre.