‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 361 sur 756 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

Votre folie PoaTait TOUS coûter la yie.

Plus de terreur; Renaissez au bonhear.

FRÉDÉRIC

(H aperçoit Sgrimazsi; U court à lui, et le prenant an

collet.)

Pourquoi ne suis-je pas mort?

8GRIMAZZI.

Le voilà fâché qu'on ne l'ait pas tué...

FRÉDÉRIC

Oui , morbleu ! cela vaut mieux que d'être mys-

tifié; et si une aventure comme celle-là se savait en France...

LAURl.

Qui pourrait le dire ? personne , excepté vous, et l'on sait que vous êtes discret

FRÉDÉRIC

Je le serai désormais , je le jure , la leçon a été bonne; j'en ai encore une sueur firoide.

DORSINI.

Vous êtes mort si bravement I

Oui ; quand on est là on fait de son mieux. Mais, c'est égal, c'est un mauvais moment, (▲ Laura.) et je VOUS cu voudral longtemps.

LAURA

Air : Je n'ai point vu ces bosquett de lauriers. Oublions tout : vous me rendez l'honneur.

Moi , je dois vous rendre la vie.

Plus de rancune , et qu'à l'instant ma soeur

Tous les deux nous reconcilie.

FRÉDÉRIC, transporté.

C'est encore un rêve, je crois...

Pour une telle récompense

Qui ne voudrait moarir vingt fois !

C'est après la mort, je le vois.

Que la félicité commence.

Mais, pour cela, il faudrait être aimé... c'est Jà la question ; et je n'en sais plus rien...

JULIA

Vraiment!

FRÉDÉRIC

Rien du tout.

JULIA

Je vois alors que vous vous corrigez, et qoe vous devenez discret.. Voilà ma main.

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