SCÈNE XIV
Les PbÉCÉDBNTS; HANTZ, paraûinit au fend du théâtre , pâle et défait ; U porte le chapeM de ion mettre , lee piitolett , et lei deux Tolomei dei Anabaptiates.
Il est trop tard, Monsieur le docteur, il n'est plus temps ; mon pauvre maître !...
SGHULTZ.
Qu'est-ce que cela signifie ?
HANTZ
Un moment de désespoir, il s'est Jeté à l'eau.
HÉLÉIIE.
Grand Dieu !
SCHULTZ
Gahnez-votts, ce n'est pas possible; c'est cet imbécile-là qui ne sait pas œ qu'U dit.
HANTZ
Imbécile... je voudrais bien l'être... Mais tout à l'heure, en arrivant à la promenade , au bord de la rivière , plusieurs groupes s'entretenaient d'un homme qui venait de s'y jeter... J'approche, et qu'est-ce que je vois au bord?... le chapeau de mon maître, que j'ai brossé assez de fois pour le reconnaître , puis deux volumes des Anabaptistes.
H. DE WUBTZBOUBG.
Une édition à moL
(il prend les deux Tolumea et les porte aar la table.) HANTZ.
Et ces pistolets, qu'il avait emportés pour se
promener. Maillai , où est-il ?••• où le troQver ?••• Disparu,., engloati!
SGHtJLTX.
Quelle idée 1
HANTZ
Oui , Monsieur ; ce sont vos idées de mariage qui lui ont troublé le cerveau, et il se sera tué pour ne pas se marier.
SCHULTZ
Lui qui a fait un traité sur le suicide !... Je tous répète que ce n*est pas possible , et que je vais savoir la vérité.
If. DE WURTZBOUBG , regardant for la table.
Ah ! mon Dieu ! une lettre à mon adresse.
HÉLÈNE
C'est son écriture; donnez , mon oncle , donnez vite. (Lisant.) «Cccl cst mou testament.» Ah ! mon Dieu !
( Elle s'arrête accablée, pleurant, et la tète appuyée rar la poitrine de aou oncle ; elle a laine tomber le papier, et reste dans aa position, tournant à peu près le dos au public. Schnltz ramasse le papier et lit.)
Plus de doute , il s'est détruit.
SCHULTZ, lisant.
« Je laisse à ma bien-aimée Hélène toute ma » fortune , en lui demandant pardon de Tévéne- » ment qui fait manquer notre mariage. »