SCÈNE XV
Les Précédents; REYNOLDS, sorunt de u porta
à droite , en robe de chambre, un livre ft la main, et continuant à lire } tout le monde sa précipite Ters lui.
BN8BMBLB.
SCHULTZ , lui sautant au cou.
Mon amil
HÉLÈNE
Monsieur Reynolds!
M. DE WURTZBOURG
Mon neveu!
HANTI.
Mon maître!
FRÉDÉRIC
Mon bienfaiteur!
RETIfOLDS, froidement.
Qu'est-ce que vous avez donc ?... Est-ce quH j a quelque événement?
HÉLÈNE
Mais vous?
REYNOLDS
Ah ! ma promenade... Je vous remercie... fort agréable!... Seulement , Je Tavais commencée sur terre, et Je Tai finie...
SCHULTZ
Dans Peau.
REYNOLDS
Oui; c'est prodigieux!... Je lisais très-loin du bord... et tout à coup , Je me suis trouvé... Heureusement mon manuscrit n'a pas été mouillé ; Je Tai sauvé à la nage , comme le Gamoens... eloa m'a ramené par la petite porte du parc, dans votre chambre à coucher , où Je me suis permis de prendre les pantoufles et la robe de chambre de l'amitié, (a m. de wnrtxbourg.) Vous ne m'en voulez pas, mon cher oncle?
H. DE WURTZBOURG, avec joie.
Vous êtes donc toujours mon neveu?
REYNOLDS , prenant la main d^Hélène.
Certainement, toute la vie... ( Apercèrent Fréd^ rie. ) C'est-à-dire... je n'y pensais plus... Je sois à
vous.... Monsieur. (Fouillant dans aea pocbes.) Oà
diable al-Je mis mes pistolets ?
FRÉDÉRIC
Vous n'en avez plus besoin , Monsieur ; je sois déjà trop coupable envers vous , envers mon bienfaiteur.
REYNOLDS
Comment! vous savez?...
FRÉDÉRIC
Je sais que Je ne puis vous demander trop d'excuses.
REYNOLDS
Aucune, aucune; votre main, cda suffit (div
donne une poignée de main. ) SecUemeUt , par égard
pour votre père , qui m'a montré le latin , ne dites plus de mal des savants; et ne les empêchez pas de se marier , car ils ont déjà assez de peines sans cela; n'est-ce pas, docteur?
SCHULTZ
J'ai cru que nous n'en viendrions jamais à bout.. Mais enfin mon malade est sauvé.
REYNOLDS, prenant U main d*Hélène.
Grâce à l'ordonnance.
LE SAVANT