‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 537 sur 756 · DE VARADES · texte numérisé non relu

DE VARADES

On en voit, etc., etc.

En vérité, on le croirait chargé de vous surveiller, de vous garder à vue.

AURÉLIE

Ah! Monsieur!...

M. DE VARADES

C*est une tyrannie pour vous!... ettout à llieare encore j'ai cru qu'il ne sortirait pas.

AURÉLIE

C'est qu'il ne comprenait pas, peut-être, liaportance de ce que vous avez à me révéler, car ii paraît que vous avez à me parler en secret.

M. DE VARADES, tristement.

Oui, Madame.

C'est donc une confidence ?...

M. DE VARADES

Oui, Madame...

AURÉLIE

Que je puis recevoir?

M. DE VARADES

Et qui donc la recevrait, si ce n^est vous, qui m'accueillezavectantde bonté... vousdontramitié a pour moi des conseils auxquels mon coeur aime à se rendre!...

AURÉLIE

Des conseils !... je n'ai pas la prétention dlea donner...

M. DE VARADES

Et moi, Madame» je viens vous eDdeonnder.ti

LE GARDIEN

jamais ils ne me forent plus nécessaires» et c'est Toos seule...

AURÉLIB.

Eh maîsl qu'est-ce donc. Monsieur ?••• yous m'eflrayex...

If. DE YARADES.

Ma mère, qui s'occupe de mon bonheur avec une tendresse si touchante, s'alarme trop peutêtre d'un air contraint , abattu , que Je n'ai pu lui cacher, mais dont elle ignore la cause; et pour dissiper cette tristesse , elle s'est avisée d'un singulier moyen , elle veut me marier.

AURÉLIE

Vous!...

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