DE VARADES
Silence !...
ZOÉ
Moi qui étais seule dans cette campagne , à uft rien faire qu*à penser à vous !...
Aie de FBomme terl.
De votre silence étonnée.
Je vous attendais , mais en vain; Après ane longue Joarnée, Je remettais a« lendemain.
Je croyais toujours vous entendre...
Hélas! non... Alors Je pleurais, Car c'est bien terrible d'attendre Quelqu'un qui n'arrive jamais !
M. DS VABADES.
Pauvre Zoé!
ZOÉ
Je croyais que vous ne n'idmies pliB« que vous m'aviez oubliée.
M. DE VARADES
Ah!... je Tairais dû... après votre nguetr et vosreto...
ZOE , vivement.
C*étalt cela!... (a part.) Et Daniel qui ne voilait pas croire!... moi, feu étais sdre... (uml) Quoi! vraiment, vous étiez en colère contre moi?
If. DE VAAADES.
Et je le suis encore.
ZOÉ
Ah ! que je suis désolée de vous avoir fiché!... cela ne m^arrivera plus, et, dès avJowilM, Je ând tout k madame...
M. DE VARADES
Odel!...
ZOÉ
Vous voyez comme eHe est bemne pour moi ; et quand elle saura que voiB m*ainiez, que vool votiez m'épouser...
M. DE VABADES.
Gardez-vous-en bien, (a pan:) Je n'ai pat OM goutte de sang dans les veitfes.
Et poarqwi donc ?
LE GARDIEN
M. DE VAftAVCS, Avec embarrtt.
T'onrqtiol?... (a part.) Au moment devoir cooroiiner toos mes vœux... (Haut.) Vous ne savei donc pas que madame de Bussières , votre maltresse, est liée avec ma mère , qu'elles sont amies intimes ; qne toutes deux ont en vue pour moi un antre mariage, dont nous parlions tout à llieure, quand vous êtes arrivée ?...
ZOÉ
O ciel!...
M. DE VARADES
Je refuse, vous vous en doutiez bien... Mais si on savait que c'est pour vous , on vous éloignerait de moi, nous serions séparés.
Eh mais ! nous le sommes déjà , puisque Je ne vous voyais plus. Heureusement que me voilà infltalléeid, à Paris...
M. DE VABADES.
Cest là le mal... Toujours près de votre maltresse, là, sous ses yeux, comme tout à rhetu*e... ne la quittant pas d'ua instant, impossible de se parler...
ZOÉ
Cest vrai; mais je vous verrais du moinsl...
M. DE VARADES
La belle avance 1... Tandis qu'à Bièvre, seule tout lliiver, loin des regards importuns, il me serait si facile, et sans éveiller les soupçons, de diriger mes promenades à dieval de ce côté.
ZOÉ
Quoi! vous viendriez?
M. DE VARADES
Tons les Jours , je vous le promets.
ZOÉ, virement.
Ah ! j'y resterai , monsieur Emile , J'y resteraL
M. DE VARADES
Ah ! que vous êtes Jolie !«.. c'est que c'est vrai, elle est charmante.
ZOÉ
Vous trouvez?... Vous n'êtes donc plus fkhé contre moi?...