‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 568 sur 756 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

DANIEL , sur le devant du théâtre k droite ; Mt DE VAR ADES , venant du fond , et allant k la porte de Tappartement d*Aurélie; puis entr'ouvrant la porte, et s*adressant à AURELIE , qui parait en costume de voyage.

M. DE VARADES

Venez, nous n'avons pas de temps à perdre, et puisque la chaise de poste est prête...

(Daniel remonte le théâtre jusqn^à la porte du fond.) AURÉLIE.

Je me soutiens à peine...

H. DE VARADES

Songez qu'à chaque instant M. de Bussières peut arriver.

AURÉLIE

Et Zoé , pourquoi ne vient-elle pas ?

M. DE VARADES

J'ai tout arrangé... elle nous rejoindra plus tard; partons...

(Daniel k la porte du fond , et se croisant les bras.)

AURÉUE.

Daniel! Daniel l...

M. DE VARADES

Encore lui 1...

DAHIBL.

Pardon , Madame , de paraître eacore dans ces lieux , d'où vous m'avez chassé... je voulais parler à monsieur.

M. DE VARADES

En d'autres temps , Monsieur, je sois prcné... je pars.

DANIEL

Justement!... je n'ai donc que ce noneit pour vous demander raison d'une injure qui m'est personnelle.

M. DE VARADB8.

Tout ce que vous voudrez» mais dépêchonsnous. De quoi s'agit-il ?

AURÉLU.

Odell

DANIEL

Mille pardons. Madame, de m'occnper devait vous d'une affaire qui ne vous concenie en rîeB ; mais monsieur va épouser une jeune personne que j'aime...

Page 1