SCÈNE XIII
Les Précédents , D'AUBIGNY.
(La nuit vient peu à peu.) LA DUGHBiSB, vivenwnU
Eh bien! le président ••
d'aubmiit.
Vos ordres sont exécutés» Madame, le Parlement va s'assembler.
LA DUGHSSSB, d'onairr^anlo.
Voici rinStant d*agir. (Lai dooaMit «b papierj
Tenei , M. d'Aubignj, prenez cel ordre signé du duc du Maine , rassemblei vos aoHS , don compagnies des gardes fhmçaites et votai an Tuileries ! Le jeune roi court des dtogeni « pov sa siireté vous le condurez à Sceaux , sorle-champ*
d'aubmoiy.
Le roi...
LA DUCHBSSE.
Vous m'avez entendue...
d'aubignt.
Madame...
LA duchesse.
Point d'observations !...
D*AUBIG!IT.
Maispourtant...
LA DtCHBSSEt •èebenMit.
rai compté sur votre courage, Momkm; es manqueriez-vous au moment du péril?
D'AUBIOMY, vivenaent.
Un pareil doute !••.
11 suffit! Allez et songez qu'un gentfllHMUK n'a
qu'une parole ! ( Begardaat par la couIîm à «Iraila.)
Notre fiacre est à la porte... Ah I l'io^viMleiit. il a des lanternes ! U fieiut tout faire éteindre et daaner mes derniers ordres. ( a carrero. ) Suivez-moL
(llaaortentdec6tA.) D'AUBIGNY, aeiiL
Elle a raison ! ce n'est plus le BOBeBl de réfléchir ; mais Babet, j'aurais voulu la défendre des
pièges... (B^ardant an fond à diolte.) Ah 1 grand
Dieu 1 c'est elle qu'un inconnu entraîne de ce côté,
(n remonte ven le fond. )