‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 589 sur 756 · SCÈNE XY · texte numérisé non relu

SCÈNE XY

BABET, presque évanouie. DUBOIS.

MîBOIS , rentram par le flaod i dtoiii.

C'est bien ce que je croyais... et ces gens à manteaux I ito parlent espagnols , ils sont armés , j*ea al compté une éoizaine, à mMns ifie la frayeur ne m'ait fait voir double ; et M ce petit Savoyard que J'ai envoyé à M. de Noce n'arrive pas

à temps, c'est fait de nous, (courant à Babetqn*a

aperçoit. ) AJi ! mou Dicu ! cette petite évanouie 1

BABET , revenant à elle, et d*une voix étouffée.

Sauvez-le ! sauvez-le !

BUBOIS.

Comment ! Que s'est-il donc passé ? ( Lui frappant dans les mains.) Mou enlut, ma chèrc enfant, reveatz à ?oasl paries; oàestlL Fraoçoii?

BABBT, montrant le jardin.

Là , covez vite , il se bat.

B1JB0B,

llsebatl

< On entend le cUquelia d« épée». ) BABET , avec horrem' et le bouchant les oreilles.

Ah ! tenez I entendez-vous?

DUBOIS, courant à la coulisse.

Arrêtez ! Bonté divine ! il ne nous manquait plus que ça , faire le coup d'épée comme un souslieutenant. (Criant.) Malhcureuxt vous ne savez pas avec qui... Allons, si Je le nomme* j'éveille les autres; il y a de quoi devenir fou! Ah ! les voici!

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