SCÈNE IL
HËLOISE; ANASTASE, entrant par le fond.
ANASTASB.
C'est M. l'abbé Cambry qui demande à voir mademoiselle de Montiuçon...
. «ÉLota»
Ah! mon Dieu! .je ne puis pas...
ANASTASE
Il vient parler pour ces petits orpheKns qie mademoiselle a pris sous sa protection»
HÊLOiSB.
C'est égal i je n'j suis pas..* je sais maladt
ANASTASB.
Ah! que c'est heureux ! le docteur Gobineleâ avec lui.
BÉLOlSB, à part.
C'est encore pis...
Air de Calpigi.
Ah! mon Dieu ! que dire et que faire A ses propos pour me soustraire !
11 faut éviter son regard...
Des médecins le plus bavard !
ANASTASE
Chacun le traite avec égard.
BÉLOÎSE.
Par économie on l'inviie :
Car, en recevant sa visite.
On s'épargne un abonnement Au journal du département.
Dites que je ne peux voir personne... q<K j< suis dans mon oratoire.
ANASTASE
J'entends, mademoiselle est en retraite : » comprendront cela.
HÉLOlSE.
C'est bien...
LA CHAN0INE8SE
AffASTâSn
D'ailleurs , ils vous verront tantOt . . c^est Votre soirée...
fiÉLOfoS.
Comment ! t'est mercredi?...
ÂtlAStASe.
Oui, vraiment. Le Jour oà toute lit ville de Loches vient ici au chftteau faire le reversis et le boston... Il n'y a pas dans notre endroit de réunion plus brillante. C*est tout naturel: mademoiseUeestsi aimée, si considérée ! une personne pieuse qui est si riche !...
HÊLOiSC.
G*est bien... ( EUe puie l (Jiache du théâtre : I part )
nne maiMftiaitpItts que cela; soixante personnes qui seront témoins. . . E t si Je les décommande. . . si, pour la première fois depuis cinq ans, ma soirée n'a pas lieu... qu'est-ce que Ton va penser? Ma vue se trouble., ma tête s'en va...
AIIASTASIS.
Mademoiselle se trouve mal?...
ËÊLOfoB.
Je sens qu'en elTet..
(Elle »*tppdie tut le dot dn fauteuil auprèa de la table. ) AN A STASE , I part.
Elle ne fait que cela... (cherchant de tout càMu) Ah 1 mon Dieu ! le flacon de mademoiselle... son eau de mélisse...
ÉÉLOISË, brtiaquet&ent.
Giell... le fouet du postillon. (Begatdantparla
«Btiêtre à gauche. ) Au bout de la grande atende, nne voiture, Je ne me trompe pas I... Anastase, mon cher Anastase... renvoie à l'instant le docteur et l'abbé Gambry... Je les verrai tantôt, à ma soirée... mais qu'ils s'en alUent.. par la porte du parc, entends-tu?... Je désire qu'ils examinent mes nouveaux dahlias, et mon raisin muscat, qui est superbe.
ANASTASE
Oui , MademoiseUe... (a paru) Qu'est-ce qu'elle a donc? elle qui d'ordinaire est si calme, si posée!...
ttÉLOtSË.
Et puis tu courras h la gtllle, où à llnstant vient d'arriver une voiture de poste... Et la peraonne qui est dans cette voiture, tu la feras monter ici par cet escalier dérobé , et tâche qu'oh ne l'aperçoive pas.. 4
ANASTASE
Oui, Mademoiselle.», fiemanderai-je le nom de ce monsieur?
ttÉLObB , iûdigbée.
Uttttionsietir!».. Qu'est-ce à dire, Anastàse?... Et pour qui me prenet^vous?
anabtasë.
Pardon 1 Je toulttia dire cette demoiselle.. .
BÉLObB , arec colère.
Ce n'est point une demoiselle...
- ANASTASE , à part.
Mi homme, ni femme... qui diable ça peut-il être? (Haut.) Enfin, quoi que ce soit.... c'est dit. Je vais renvoyer les deux, et vous amener l'autre...
nÊLotsE.
C^est bon*., sortez...
{ Aoattaie aort par le fond. )
SGÈNB IIL
HÉLOISE.i
Ah! mon Dieu!... mon Dieu!... Voyei-vous déjà les idées de ces gens-là ! et pourtant il n'y a rien encore... qu'est-ce que ce sera donc plus tard?... Moi, une femme si respectée... une chanolnesse!
Aia ; Vamtmt qu^Êémond aiume fdtre.
Oui, moi si pare et si sévère.
Je sais coupable de détour,
lyimpAtienee el de colère !...
Trois péchés I rien qu'en an seul Joar! Mais la terta , que séole ici J'écoute, Est un trésor si rare à consenrer,
Qu'il faut bien , bêlas ! qu'il en coûte
Quelque chose pour la sauven
Et à tout prix, et quand je devrais... Ciel ! la porte s'ouvre... c'est eUe, ma nièce, ma chère tiabriellei
( Montrant la porta à gauche. )
SGÈNB IV.
HÉLOISE; GABRIELLE et ANASTASE , entrant
par la porte latérale h gauche.
GABAIELLE , renibra«ant.
Ma Chère tante I
ANASTASE
Sinièoel
HÉLOfSE.
Anastase , SOrtet... ( Anaitase tort en regardant Ga-
brieite.) Ahl voilà bien les traits de mon pauvre frère!
Vous me reconnaissez donc encore depuis dix ins que Je suis lotai de vods, que J'ai quitté la France!...
fiÉLObB.
Oui , oui , cela tait toujours plaisir de se retrouver en fanûlle; et ce plaisir-là, j'ai du mérite à l'éprouver... car J'aurais autant aimé que tu ne fusses pas venue...
GABBIELLB.
Comment, matante!...
HÉLObE.
Je m'explique mal. .. Je veux dire qoe Je suis bien heureuse de te voir, de fembrasser... mais la Joie, la surprise... Arriver ainsi sans me prévenir!
GABBIELLB.
Et le moyen de faire autrement? n y avait un an que j*avais perdu mon père, tous les biens qu*il m'avait laissés à la Guadeloupe venaient d*étre réalisés... que pouvais-Je faire de mieux que de revenir en France, près de vous, ma seule parente?... Je me suis embarquée sur le premier bâtiment qui mettait à la voile...
HÊLOfSE.
Gomment! si Jeune, entreprendre on pareil voyage!
GABBIELLB.
Ça donne de la hardiesse; ça aguerrit Maintenant Je ne crains plus rien. Arrivée, il y a trois Jours, auHâvre... hierà Paris, ce matin à Tours, Je suis venue aussi vite que nui lettre, tant J*kvais envie de vous revoir !
HÉLOlSE.
Je t'en remercie; mais il n'est pas moins vrai que ta présence me met dans le plus grand embarras...
GABBIELLB.
Est-il possible !
HÉLOiSB.
Oui, mon enfont; et si tu ne viens pas à mon aide, ton arrivée va me faire perdre honneur, repos, considération; enfin tout ce que J'ai de plus cher au monde...
GABBIELLB.
Et conunent cela , mon Dieu ?
HÉLOÎSE.
C'est un secret dont toi seule auras connaissance ; mais , quelque terrible qu'y soit , te voflà une femme, tu as dix-huit ans, on peut tout te dire , et , si J'en crois tes lettres , on peut se fier à ton amitié , et surtout à la bonté de ton cœur.
GABBIELLB.
Mais parlez donc, parlez vite , puisque Je puis adoucir vos chagrins ; ce devrait être déjà fait
BÊLOlSE.
Ma bonne Gabrielle!...
GABBIELLB.
Dame ! entre demoiselles... car vous l'êtes comme moi!... demoiselle majeure, et voilà tout
BÉLOiSB.
Plût au ciel!...
GABEIBLLE.
Qu'est-ce à dire?
HÉLObE.
Tu n'étais pas en France il y a huit ans , tu étals déjà partie avec ton père pour les colonies; mais
tu as entendu parler... de tons les événemenls arrivés alors...
GABBIELLB.
Sans doute ! la restauration.... Toccupatloo étrangère , qui rendit mon père si malheureux, et qui vous brouilla presque avec loi, car vous aimiez les étrangers.
HÊLOfSB.
Moi!...
GABBIELLB.
Gertainement , vous avez toi^ours été faubourg Saint-Germain... il n'y a pas de mal, ma tante; mais poursuivez. Vous dites qu'à cette époque...
HÉLOlSE.
J'étais près de Nogent , à l'abbaye du Paradet, lorsque les Russes s'en emparèrent.»
GABBIELLB.
Ah ! ma pauvre tante!...
HÉLObB.
Du tout, tu ne me comprends pas. Us étalent commandés par le général Kutusof , que J'avab connu aux bals de l'ambassadeur Kouraldn. II me protégea , me fit respecter, et me donna même, avec une galanterie toute moscovite , ses chevaux et une voiture à ses armes pour retourner à Paris.
GABBIELLB.
Je ne vols pas Jusqu'ici grand malhear !
BÉLOiSE.
Attends donc!... J'arrivai aind, sans danger, àtravers les postes ennemis, Jusqu'à LaFeité-sous- Jouarre, occupée alors par un escadron de Gosaques. G'était la veille de la bataille de Montmirail, et Je me logeai à l'hôtel de France. L'aubergisie, un brave homme qui pensait très4>ien, me prenant, à ma voiture, pour une princesse russe , s'empressa de me donner un bon souper, une belle chambre et un exceUent lit, où Je ne tardai pas à m'endormir profondément. Je fus révdUée au milieu de lanuit par ungrandbmit.. des cris...
GABBIELLB.
Eflrayants...
BÉLObB.
Non, des cris de Joie , le dioc des Terres et des chansons à boire, en français. H paraît que des grenadiers de Bonaparte venaient de débusquer les Gosaques et s'étaient emparés de leur souper, qu'ils avaient trouvé tout servL
GABBIELLB.
n n'y a pas grand mat..
BÊLObS.
Attends donc! La salle à manger était au-dessousdemadiambre, etj'entendaisleurs discours... Furieux des atrocités commises par les Russes, et animés par le vin de Ghampagne qu'ils buvaieit à discrétion... ils étaient dans le pays , ils s'exd- I talent à grands cris à la vengeance , lorspe cet
LA CHANOINESSE
imbécile d'aubergiste entra dans Tappartement, en leur disant : « Silence donc, messieurs! ily a » là-haut une pnocesse russe que vous allez ré- » veiller. » A ce mot, partit un éclat de rire général , et au milieu du tumulte , j*entendis Tun des convives s'écrier : « C'est moi seul que cela re- » garde : représailles , mes amis... représailles! »
GABaiELLE.
Ab ! mon Dieu ! me voilà toute tremblante...
HÉLOfBB.
Et moi aussi, car un officier venait d'entrer dans ma chambre, dont il avait refermé la porte.
6ABRIELLB.
n fallait s'écrier : Je suis mademoiselle de Montluçon, Je suis Française.
BÊLOlSE.
C'est bien ce que je voulais faire; mais la peur m'avait saisie, et quand j'ai peur, je perds la tête.. . je me trouve mal !•••
GABaiELLB.
C'était bien le moment!...
BÉLOiSB.
Que te dirai-je? quand je revins à moi , le tambour et le clairon retentissaient de tous côtés, le canon se faisait entendre , il était à peine jour , et la bataille commençait déjà , j'étais seule ; et à terre, à mes pieds , je trouvai un portefeuille à demi ouvert, contenant quelques lettres et quelques papiers, dont je m'emparai ; mais une fièvre violente me tint plusieurs mois entre la vie et la
mort. (Uoinstaot de silence, après lequel Hélobe continue.)
Et l'année suivante, quand tout fut pacifié, quand je vins m'établir ici , en Touraine , dans ce château de Loches, que j'avais acheté , et où personne ne me connaissait... je dis que ma nièce, ma seule parente , une jeune personne nouvellement mariée...
GABEIBLLE.
MoL..
HÉLOlSE.
Justement! madame de Savemy... m'avait confié, avant son départ pour la Guadeloupe, un jeune enfant qu'elle ne pouvait emmener avec elle, et que j'ai fait élever ici sous mes yeux.
GABBIELLE.
Ah! mon Dieu! qu'avez-vous fait là?
HÉLOÎSE.
Un mensonge qui sauvait ma réputation, sans com[Nromettre la tienne ; car je croyais que tu ne reviendrais jamais en France... et de si loin... à la Guadeloupe, que pouvait te faire ce qui se passait id, à Loches? Mais voilà que tu arrives sans me rien dire, et que tu te trouves...
GABBIELLE.
Mariée, et mère de famille !...
HÉLObE.
Pour quelques jours seulement : car, puisque te voilà 9 nous quitterons ce pays, nous irons à Paris, en Italie, en Allemagne, où tu voudras... Mais id ne les détrompe pas, ou c'est fait de moi... je suis perdue !
GABBIELLE.
Et en quoi donc? Qui pourra vous accuser, quand on connaîtra la vérité ?
BÉLOlSE.
Est-ce qu'on la croira jamais? tu ne sais pas aujourd'hui , en 1822 , comme Loches est petite viUe et mauvaise langue, suilout à l'égard des personnes qui ont quelque piété , quelque dévotion... et des opinions comme il faut ! Ils seraient si heureux de me trouver en faute , moi qu'ils appellent une ultra /... Et puis cet enfant, je l'ai élevé avec un soin , une tendresse , dont tout le monde a été édifié et attendri... On disait : « Quelle bonne tante! quelle générosité! » Je laissais croire, je me laissais louer, etmaintenant 11 faudraitavouer. .. Oh ! non , plutôt mourir ! et si tu n'as pas pitié de m(H , si tu repousses ma prière , tu n'as plus de tante...
Aie de Retumd de Montauban.
Que mon seal rœa soit écouté :
De vingt amants à toi l'hommage!
A loi la grâce et la beauté !
Car le ciel te laisse en partage Amour, plaisir et cœtera...
Laisse-moi du moins l'avantage D'être respectée... A mon âge , On n'a plus que ce bonheur-là.
GABBIELLE.
Oh! mon Dieu! mon Dieu! Le de! m'est témoin que je vous aime bien, que je donnerais ma vie pour vous; mais ce que vous me demandez là...
HÉLOiSB.
Est ce qu'il y a de plus simple au monde.
GABBIELLE.
Vous trouvez ?... accepter ainsi un mari !
HÉLObE.
Est-ce cela qui t'embarrasse? tu n'en as plus, tu es veuve.
GABBIELLE.
C'est toujours une bonne chose... c'est cela de moins...
HÉLObE.
Le nom de Savemy, que je t'avais donné, est cdui d'un officier que nous avions connu autrefois, mais qui depuis longtemps est mort en Russie.
GABBIELLE.
A la bonne heure! mais le reste ?...
HÉLObE.
Dans huit jours , je te rends ta parole ; et d'id là , dans cette ville où personne ne te connaît, tu
SfO
OEUVRES COM^LÈÏfid DÉ SGRIBB.
seras environnée de soiits, d'hommages et de compliments.. • car, vrai, il est charmant
GABRIELLE
Je n'en doute paa ; mais vous ne savez point que j'avais , en venant vous trouver, des vues, des idées, qui font que... enfln... ma tante, c'est très-
BÊLOÏSB.
Et pourquoi cela?
OABRIfiLLB*
Parce que... parce qu'à bord du bâtiment sur lequel nous avons fait la traversée, il y avait un jeune marin» un enseigne de vaisseau, qui a eu pour moi, et pour la gouvernante qui m'accompagnait, tant de soins, tant d'attentions... et sans me connaître ! car moi , en voyage , je ne dis Jamais rien; lui, c'est dilTérent, il dit tout ce qu'il pense , et vingt fois, sans s'en douter, il m'a avoué
Sa'il m'aimait, qu'il m'adorait Ces marins ont tant 6 franchise!
HÉLOÏSS.
£s^il possible !...
6ABRIELLE.
Oui, ma tante , et sans savoir 11 J'étais riche ou non, me croyant orpheline, Mins appui, sans protecteur, il m'a o&lert sa main, sa fbrtune, ce qui est fort bien à lui. Et quoique vif, impatient, s'emportant aisément, il est très^aimable , trèsgentil... enfin un parti très-convenable, un mariage que mon père aurait approuvé, J'en suis sûre. Mais moi , j'ai répondu que J'avais une tante « désormais ma seule famille; que J'allais en Touraine, me rendre près d'elle i la consulter, lui demander son aveu.
HÉLOÎSE.
Peux-tu en douter? Tapprouve tout., je consens à tout Où estait dans ce moment ?
<»A0RIËtLE.
M. Henri?
ttÊLofSB.
AhlonléttommeHétiH?
GÂBRIELLE.
Henri de Saint-Ditief.
HÊLOÎSË.
Oii est-il?
QAttRlËLlE.
n é6t à Pftrid, dans sa famille. Il voulait mé suivre ; moi , je ne l'ai pas voulu.
HÊLOtSE.
Nous irons le trouver dans quelques Jours , dès que j'aurai arrangé mon départ , et fait mes adieux à ce pays , Où , grâce à toi , Je laisserai une réputation honorable.
GÀBàlfiLLE.
Ma tante...
Tu eonsentf, n'éM4] pas vftd?
âÂBRIBLlB.
Malgré moi , et puisque VOUS lé voalèB I ttids oe ne sera pas long » et noua paftirons tout de stdtt , et nottâ ne reviehdrons Jamais dans ce pays«
fiÉLOlsE.
Tout ce que tu voudraa! ma vie entière sera employée à tè ranèrden
(EUe mt i{Mlqo« pkt pour sortir.)
Un ttot aeulemeat Ce portefeiâUe trovré par vous à LaFerté-sous-Jouarrt De vous donnait^l pas quelques renseignements ?
HÉLOiSl.
Si vraiment : un officier supérieur, je connais son nom et son grade. Mais d'après les renseignements que j'ai pris* d'après son cai'Mtère» n conduite , ses opinions surtout , aucun espoir qu'il consente jamais, etcomment alors l'y contraindre) Songe donc ! un procès en réparation ! on édat! un scandale ! il ne faut pas même y penser, et ficher seulement que le plus profond silence... Aussi tu garderas avec tout le monde le secret que j'ai confié à ta foi.
UABRIBLLE.
Je vous le Jure , et ce serment-là est sacré.
HÊLOlSE, rembrMMnt
Ma nièce, ma bonne nièce f...
▲il de la Ttlse des Coméditm.
Puisse le oiel , à qui je rends hommage. De ton bon cœur te payer aujourdliai!
PdiBsé-Je loi , terminant ton teittàge , Te Toir bientôt A ton second mari !
GABEIBLLB $ Mcovnit la iêtt« Oh! mon second!...
BÉLOiSB.
Cet époux, Je t*attes(e, ▲ son destin se fera rolontiers ; Et ce sera comme au séjour céleste , Où les derniers se trouvent les premiers.
BISBMILI.
MtLObBi puisse la «iel , A qui Je ronds hommage , Etc., etc., etc.
dABBtfeLLÈ.
De ramitlé Je lui devais ce gage...
Puisqu'il le faut, prenons notre parU ; Résignons-nous, hélas! à mon veuvage.
Et que le ciel nous protège aujourd'hui! ( Héiobe rentre dan» a* ehambre , dont U porte ert I U droite de raite«jr. )