‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 646 sur 756 · TA8SAN · texte numérisé non relu

TA8SAN

C'est fort honorable sans doute ; mais tout le monde y entre; tandis que ne commande pas qn veut aux levrettes de Sa Majesté.

Air : De iommeilUr encor, ma ckére.

Oui, les piquears les plus habiles Ne pourraient lui donner des lois; Tandis que pour moi seol dociles.

Elles accourent à ma TOix.

Gr^ce à mes talents qui les dressent, Ces quadrupèdes complaisants , Quand on les frappe , vous caressent.

LAUZUN» souriant.

On croirait Toir des ooorlisans.

VASSAN.

C'est pour cela que leur suppression nous intéresse tous; car si on laisse fake notre jeune souveraine* elle aura bientôt tout changé, tout bouleversé.

L AUIUN , à pan.

Je l'espère bien.

VASSAN.

C'est une idée ûie^ une folle; elle ne respeebt rien. Déjà les paniers, qui avaient pour eux les

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