‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 65 sur 756 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Précédents, DE KERNONEK, Madame DESPERRIERS, ESTELLE , tous LES Actionnaires.

Air : Amis , voici le jour qui vient de nattre,

CHOEUR

Honneur à lui ! qae Platus le bénisse ! Je vois déjà doubler nos actions.

J'ai cent pour cent déjà de bénéfice ; Quand vous voudrex , nous recommencerons.

ENSEXBLB» *

PIFFART.

Tu les entends... Que Plutus les bénisse!... Ils ont déjà doublé leurs actions...

J'ai cent pour cent pour moi de bénéfice; Quand Je voudrai nous recommencerons.

Je crois rêver... la fortune propice Vient me sourire; après cette leçon, J'ai cent pour cent pour moi de bénéfice... Ab! quel bonbeur! J'en perdrai la raison!...

GUSTAVE, à Piffart.

Mon cher ami.

DE KBRNONEK9 à Gustave.

Mon cher gendre.

LES ACTIONNAIRES

ESTELLE

Quel boDheur I

LABOUEDINIÈEE , & Piffart.

Honsieiir, toutes les actions sont placées.

PIFFABT.

C'est juste , Toid les vôtres.

LABOURDINIÈBB.

Merci ( A put. ) rose dire qu'elles ne sont pas Yolées.

PIFFABT.

Eh bien, mon ami , voilà one belle affaire , et maintenant , à une antre.

GUSTAVE

Non» non , j'en ai assez ; j'ai eu trop peur, et conune tu disais ce matin : la roche Taipéienne...

PIFFABT.

J'entends.

GUSTAVE

n faut bien de la sagesse , maintenant, pour se faire pardonner un pareil bonheur.

PIFFABT.

Laisse donc , avec de pareilles idées , tu végéteras toute ta vie.

GUSTAVE

Et toi, tu te ruineras.

PIFFABT.

C'est possible; mais cela coûtera cher à bien du monde; en attendant, voilà toujours plus de six cent mille francs réalisés.

GUSTAVE

Quoi I tu as vendu aussi ?

PIFFABT.

C'est plus prudent ; où joue sur le velours , et quelque belle que soit l'affaire , demain , sans doute , ces messieurs en auront fait autant

GUSTAVE

Dis -moi donc, en fait d'actionnaires, quels sont ceux qui gagnent ?

PIFFABT.

Ceux qui ne le sont plus.

REPRISE DU CHOKtR.

Hoonear à lui ! que PluUis le bénisse ! etc., etc., etc.

LOUISE

ou

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