‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 697 sur 756 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Pbécêdents, RENAUD.

RENAUD , ft SolifoL

Le courrier arrive à l'instant et apporte la réponse. 11 prétend que le jeune homme est ravi, enchanté... un jeune homme de dix-huit ans qm M gentil au possible. H a dit à un de ses camarades : « Fais sonner le boute-selle , et annonce à tout le monde que je donnerai à dîner à tout le régiment demain et les jours suivants. » ( Preaaat

dam sa pocha une lettre qu'il lui remet. ) Puls il a écHt

cette lettre à votre adresse, en s'écriant : « Dis à mon parrain que je le remerde , et que jlrai l'embrasser dès que je ne serai plus aux arrêts. »

FUMICHON

Aux arrêts! c'est mon fils Hector!

SOLIGNI.

Lui-même. ( bm & Fumichon. ) Tu sais bien que Je voulais anéantir ma fortune.

Et tu ne pouvais pas mieux choisir... Mais il n'est pas possible qull ait pu sérieusement...

SOLIGNI , froidement , lai donnant TKte.

Si, vraiment, il accepte, et l'acte est en boue forme, tu le sais.

FUMICHON

Du tout : Hector Fumichon, mon fils, est mineur ; il ne peut rien accepter sans ma f

( Déchiraotle papier. ) et je refîlSe la éOOêtàOL

ESTELLE

SOLIGNI.

Quefais-m?

FUMICHON

Un acte de Justice. (Regardant EateUe.) Et toi aossi.jelevois!

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