‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiques (volume 2)Chapitre 20 sur 175 · ACTE m, SCENE IL · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE IL

SIR CHARLES

Mes aïeux sont vendus.

Laissons cela, Rouley; prenez ces mille écus.

ROULEY.

Quelle dette, monsieur, voulez- vous qu'on acquitte?

SIR CHARLES

A mon pauvre Stanley qu'on les porte bien vite.

ROULEY.

Comment !

SIR CHARLES

A mon cousin.

ROULEY.

Songez que l'équité...

SIR CHARLES

J'entends, doit précéder la générosité.

Rouley, mon cœur s'est fait des maximes nouvelles: La justice est tardive; un bienfait a des ailes; Il faut saisir l'instant oii l'on peut obliger.

ROULEY.

Mais trente créanciers...

Demain j'y veux songer.

Aujourd'hui de Stanley secourons l'indigence. Mesdames et messieurs , très-humble révérence : Vous avez fait long-temps l'ornement de ces lieux; Recevez mes regrets et mes tendres adieux.

fc,*^ %'%^». %^%^* %/^^^ ».'%/'•■ %/*^% %^»/*. ^-^/^ *-'*'^ ^^^'^ ^

Page 1