ODOARD ET CLÉMENTINE
AIPv.
ODOARD
O toi, dont la main caressante Soutenait mes pas chancelans, Dont la beauté douce et touchante Faisait l'orgueil de mes vieux ans!
Viens presser le sein de ton père; Viens toucher ces cheveux blanchis ; Nous reverrons, mon cœur l'espère, Celui que j'ai nommé mon fils.
Quand le crime heureux et tranquille Écrase les vertus en deuil ,
i34 MONÏALNO ET VISCOINTL ACTE III.
Il leur reste encor un asile Dans les ténèbres du cercueil.
Nous remporterons la victoire Sur nos coupables ennemis ; O ma fille ! on meurt avec gloire Lorsque l'on meurt pour son pays.
FINAL