ACTE II, SCÈNE III. -i-i^j
Relever les débris de la grandeur romaine. Le sort va décider. Je puis mourir vaincu : Du moins je mourrai libre ainsi que j'ai vécu. Si je toucbe en effet au bout de ma carrière, Une austère vertu la marqua toute entière. Descendant du béros qui cbassa les Tarquins, Je vous aurais rendu vos antiques destins. Si vous les méritiez, si le peuple du Tibre Etait Romain encore et savait être libre. Agrippa , c'est assez ; rompons ces entretiens : Nos maîtres sont les lois; retourne vers les tiens.
AGRIPPA
Embrassez-moi tous deux, j'aime vos grands courages; Mais vous auriez dû naître en de plus heureux âges. Adieu, nobles Romains.
(Il sort.)