I. ployez le Discours précédent. [Note de l'Éditeur
(les vertus et la pauvreté. Je viens vous engager à détourner sur elle une faible partie des bienfaits dont vous avez voulu combler ce vertueux écrivain. Vous offrir les occasions de faire du bien, c'est vous ménager un délassement de vos grands travaux, une consolation dans vos peines, dans vos sollicitudes patriotiques ; et la Convention nationale s'honore elle-même , en rendant hommage à la mémoire d'un vieillard respectable , et en le poursuivant , pour ainsi dire , par des bienfaits jusque dans la tombe où il vient de descendre.
A la suite de ce discours, Chénier propose le projet de Décret suivant, que la Convention nationale adopte et décrète de cette manière :
ARTICLE PREMIER
La veuve Goldoni jouira, sa vie durant, d'une pension de douze cents livres. Cette pension lui sera payée par la Trésorerie nationale.
Ce qui restait dû à Goldoni pour son traitement annuel de quatre mille livres, depuis le mois de juillet dernier, sera payé sur le champ par la Trésorerie nationale à la réquisition de sa veuve.
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loo CONVENTION NATIONALE.
RAPPORT
AU NOM DU COMITÉ D'INSTRUCTION PUBLIQUE
SUR LABRETÊCHE,