‹ uvres complètes de M. J. Chénier, précédées de notices historiquesChapitre 119 sur 145 · LES ENFANS · texte numérisé non relu

LES ENFANS

Tu délivras tous les esclaves; Tu flétris tous les oppresseurs ; Par toi, sans chagrins, sans entraves.

Nos premiers jours ont des douceurs.

De ceux dont tu pris la défense Reçois les vœux reconnaissans :

Rousseau fut l'ami de l'enfance; 11 est chéri par les enfans.

CHOEUR

O Rousseau ! etc. , etc.

LES GJÉNEVOIS.

Tu vois près de ta cendre auguste Tes amis, tes concitoyens; Philosophe sensible et juste.

Nos oppresseurs furent les tiens; Et, dans ta seconde patrie.

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