LIVRE I, CHAP. VI
n'eust pas esté de cet advis, et moy aussi peu : car il disoit que ceux, qui courent à l’envy, doivent bien employer toutes leurs forces à la vitesse; mais il ne leur est pourtant aucunement loisible de mettre la main sur leur adversaire pour l'arrester, ny de luy tendre la jambe, pour le faire cheoir’.
Et plus genereusement encore ce grand Alexandre à Polypercon, qui luy suadoit de se servir de l’avantage que l’obscurité de la nuict luy donnoit pour assaillir Darius Point, fit-il, ce n’est pas à moy d'employer des victoires desrobées; « malo me fortune pœniteat, quam victoriæ pudeat* ».
Atque idem fugientem haud est dignatus Orodem
Sternere, nec: jacta cæcum dare cuspide vulnus :
Obvius, adversoque occurrit, seque viro vir Contulit, haud furto melior, sed fortibus armiss.
Ligne 12) 1595 : moy de chercher des