SCÈNE III
SIARRA, UBALDI, UGOLIN.
UGOLIN, préoccupé.
Vagues pressentiments ! éloignez-vous de moi.
J'ai blessé ton orgueil , Sismondi ! venge-toi ,
J'y consens. |
( apercevant Ubaldi. ) |
Que fais-tu dans ce lieu solitaire , \
Mon fils? j
UBALDI.
Ce voyageur me conte sa misère , Et moi, je lui promets dans son adversité Les bienfaits de mon père et l'hospitalité.
Salut, noble étranger. Approchez -vous sans crainte. Vos traits des longs chagrins semblent porter l'empreinK J'adoucirai vos maux; je les plaindrai du moins.