‹ uvres complètes de Millevoye (volume 2)Chapitre 8 sur 188 · PRÊTRES · texte numérisé non relu

PRÊTRES

CALLIRRHOÉ, uux suivantcs.

Approchez, déposez mon offrande.

Tu sais, divin Bacchus , quel bien je te demande : Le haut rang qui m'appelle est pour moi sans attraits; Je céderais le trône avec peu de regrets , Heureuse d'obtenir , par un retour prospère , Le salut de ce peuple et les jours de mon père. Un autre vœu... Pourquoi n'osé-je l'exprimer? Dieu du Gange , à tes yeux, est-ce un crime d'aimer ? Prier pour Agénor , c'est prier pour moi-même.

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