I.ES SCALDES
Périsse Alfred , s'il est vivant encore ! Et, rassemblés près du chêne brûlant, Puissions-nous tous à la troisième aurore Nous abreuver dans son erâne sanglant !
Du chant de mort telle était l'harmonie : Et, poursuivant sa tranquille ironie , Au son du luth Alfred , le front serein , Accompagnait leur atroce refrain.