LE POETE MOURANT
ijE poète chantait : de sa lampe fidèle S'éteignaient par degrés les rayons pâlissants ; Et lui, prêt à mourir comme elle, Exhalait ces tristes accents :
, « La fleuf de ma 'vie est fanée ; Il fut rapide, mon destin !
De mon orageuse journée Le soir toucha presqu'au matin.
« Il est sur un lointain rivage Un arbre oii le Plaisir habite avec la Mort.