‹ uvres complètes de Millevoye (volume 4)Chapitre 24 sur 100 · LE POETE MOURANT · texte numérisé non relu

LE POETE MOURANT

ijE poète chantait : de sa lampe fidèle S'éteignaient par degrés les rayons pâlissants ; Et lui, prêt à mourir comme elle, Exhalait ces tristes accents :

, « La fleuf de ma 'vie est fanée ; Il fut rapide, mon destin !

De mon orageuse journée Le soir toucha presqu'au matin.

« Il est sur un lointain rivage Un arbre oii le Plaisir habite avec la Mort.

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