A UN BOSQUET
Oalut, bosquet délicieux, Planté pai' la main du mystère ; Toi dont le voile officieux Rendit la pudeui' moins austère Et l'amour plus audacieux !
Qu'à tes voluptueux ombrages L'hiver épargne ses outrages, L'été, sa dévorante ardeur; Qu'il échappe au vent des orages , Au fer tranchant de l'éraondeur.
Que l'amoureuse Philomèle Ne chante que sur tes ormeaux ;