LES ENFANTS
Ah ! mon papa ! mon papa ! mon papa !
MONSIEUR DE POURCEAUftNAC.
Diantre soit des petits fils de putains!
LCCETTE.
Coussy , trayte , tu nou sios pas dins la darnière coufu&iu de rcssaupre à lai tous enfants, et de; forma l'aureillo à la tendrcsso patcrnello'' Tu nou m'escapi-ras pas, infâme! yeu te holy setjuy perloul, et te rcproucha ton crime jusquos à tant que me sio beniado, et que l'ayo fayt penjat; couquy, te boly fayré penjat^.
NÉRINE
Ne rougis-tu mie de dire ches mots-là, et d'être insaiasible aux cairesses de chette pauvre aiafaint? Tu ne te sau-
' Quelle impuileiice ! Comment, misérable, tu oe te souviens plus de la pâuvrs Fran),'oise et du pauvre Jeao. qui sont les fruits de oolre mariage ?
■ Venez, Françoise, \eDei, Jean, venez tous, venez toutes, venei faire voif k on père dénaturé l'iBseDSibilité qu'il » pour nous tous.
Coii.nieul, traître, lu o'es pas dans la deruière confusion de recevoir ainsi tel eufanis, et de fermer l'oreille à la tendresse paternelle I Ta oe m'échapperas pas. infime! je veux te suivre partout, et te reprocher ton crime jus'ju'à tant que \e me sois vi iigr^e, et que je l'aie fait peodie, coquin, je veux te faire |(«Ddre.
as MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.
Teras mie de mes paltes; et, en dépit de tes daiiis, je ferai bieu voir qiie je sis ta femme, et je te ferai piadre.
LES KSFAMS.
Mon papa ! mon pepa ! mon papa !
MONSIEUR DE POUUCEAUCNAC.
Au secours! au secours! Oà fuirai-je? Je n'en puis plus.
Allez, vous ferez bien de le faire punir ; et il mérite d'êlre pendu.