ACTE 111, SCÈNE IV
PREMIER SUISSE
Fous, mameselle , fouloir finir reohouir fous à la Grève? Nous faire foir à fous un petit peudement pien choli.
MONSIEUR DE I*OUUCEAUGNAC.
Je vous rends grâce.
SECOND SUISSE
L'est un gcntilhonime limossin, qui sera peada chenti aient à un grand potence.
MONSlEcR DE POURCEAUGNAC.
Je n'ai pas de curiosité.
PREMUll SUISSE.
Li est là un petit teton qui l'est trôle.
Tout beau!
PREMIER SUISSE
Mon foi, moi coucbair pien afec fous.
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
Ah ! c'en est trop ! et ces sortes d'ordures-là ne se disent point à uue femme de ma condition.
SECOND SUISSE
Laisse, toi; l'est moi qui le veut couchair afec elle pour mon pistole.
PREMir.B SUISSE.
Moi, ne fouloir pas laisser.
SECOND SUISSE
Moi, ly fouloir, moi.
(Le* deux Suisses tirent monsieur de Pourceaugnac avec Tiolenc«.) PREMIER SUISSE.
Moi, ne faire rien.
SECOND SUISSE
Toi, l'afoir menti.
PREMIER SUISSE
Parti, toi, l'afoir menti toi-même.
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
An secours! A la force!
8CÈNE IV. — MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, UPI EXEMPT, DEUX ARCHERS, DEUX SUISSES.
l'exempt. Qu'est-ce? Quelle violence est-«e là? et que voulez vous
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faire à madame? Allons, que l'on sorte de là, si vous voulez que je vous mette en prison.
PUE.MIER SUISSE
Parti, pon, toi ne l'afoir point.
SECO>D SUISSE
Parti, pon aussi; toi ne l'afoir point encore.