SCÈNE V. — DEUX SATYRES, CAr.ISTE, TYRCIS, LYCASTE, MENANDRE
PREMIER SATYRE, à CaUtte.
Qnoi ! tu me fuis, ingrate ; et je le vois ici De ce berger à moi faire ace préférence I gECOND SATYRE.
Quoi ! mes soins n'ont rien pu «or ton indifrérenea I El pour ce langoureux ton cœur > est adouci 7
CAtlSTB.
Le destin le veut ainsi; Prenez tous deux paiienoSi
PREMIEB SATTRB.
Aux amants qu'on poi sse à l>out L'amour fait verger des larmes ; Mais ce n'est pas notre goût, El la houleille a des charmes Qui nous consolent de tout.